Cette île est sûrement le coin du monde le plus loin de la France et pourtant lorsque l'on arrive à Auckland dans le nord du pays on se croirait en Normandie, ou dans la baie de Somme.
En descendant vers le sud on dirait plutôt le plateau du Cézallier en Auvergne. Ca n'était pas la peine de faire autant de kilomètres !…

Comme en Afrique, en Nouvelle-Zélande aussi, la boue bout
Alors, c'est vrai qu'on a la tête en bas en Nouvelle Zélande

Mais quand on regarde de plus près, les fumées au-dessus des cratères ne sont pas des nuages mais de l'eau chaude qui s'en échappe.

Dans le centre de l'île les volcans fument de plus en plus, ils crachent de l'eau, de la vapeur, de la boue.
On trouve des piscines d'eau chaudes, voir bouillantes un peu partout dans le pays jusque dans les jardins des gens. Les rhumatologues d'ici ont du tous faire faillite… !
Quel plaisir de se glisser dans un bassin naturel, bien chaud, quand il fait froid dehors, avec pour décor les volcans avoisinants.

Ici la nature est très présente. Elle nourrit des colonies impressionnantes de moutons et de vaches. Les villes sont petites et pas très nombreuses. Et plus on descend, moins il y a de monde.
L'île du sud est encore moins peuplée, la mer est plus agitée, plus froide. On se rapproche du pôle sud. Nous sommes dans des régions froides du Pacifique sud.

Sur la côte Ouest vivent des baleines. En une heure de bateau, on peut observer leurs plongeons. Dommage pour nous, la mer était trop forte ce jour là, les bateaux n'étaient pas sortis depuis deux jours. Alors nous avons fait une balade sur la plage où des phoques nous attendaient en se prélassant, comme pour nous consoler de ne pas avoir vu les baleines.
Ces grosses masses se tournent, se retournent en dormant au soleil, comme des gros chats somnolents. On oublie que se sont des animaux sauvages et on a envie de les chatouiller sous le cou. Mais si l'on s'approche de trop près, ils nous le rappellent très vite par un grand coup de gueule…
Les petits bateaux pour l'observation des baleines ne sont pas sortis ce jour là, mais les gros bateaux qui assurent la liaison entre les deux îles, eux, fonctionnaient et il nous a fallu monter à bord…

Le voyage de retour fut secoué, nous avons eu froid sur le pont mais nous savions que notre prochaine étape serait Tahiti avec son climat plus clément.

Pas d'insomnies en Nouvelle-Zélande, on peut toujours compter les moutons

Au bord d'un geyser à Rotorua

Kite-surf près de Wellington

Ballade dans l'île du sud

Rencontre avec un phoque sur la plage de  Kaikoura (île du sud)

 

Haut de la page